Emmanuelle Dandrel Directrice de production et de diffusion de compagnies conventionnées ou émergentes
Home » en tournée

en tournée

 - Emmanuelle Dandrel

 La Compagnie Théâtre Vivant a le plaisir de vous convier au spectacle

 ANDROMAQUE

 de Jean Racine

 Dans une mise en scène d'Anne Coutureau

 Tous les lundis à 20H30

 Jusqu'au 16 mars 26

 au Théâtre des Gémeaux Parisiens

 15 rue du Retrait - 75020 Paris

 Avec 

 Oreste Melki Izzouzi

Céphise  Oreade Gagneux
Phoenix Sébastien Gorski
Andromaque Eléonore Lenne Le Chevalier
Hermione L’Eclatante Marine
Pyrrhus Louka Meliava ou  Pierre Thorrignac
Pylade Matthieu Pastore
Cléone Perrine Sonnet 

 BA : https://vimeo.com/1147939728?fl=tl&fe=ec 

 Un an après la chute de Troie, le victorieux roi Pyrrhus, fils d’Achille, a ramené Andromaque, veuve d’Hector, et leur très jeune fils en Epire, comme butins de guerre. Les Grecs ne sont pas tranquilles de savoir cet enfant en vie, potentiel vengeur des Troyens. Oreste, fils d’Agamemnon, vient en leur nom le

réclamer. Pyrrhus s’y oppose, décidé d’en finir avec la logique de la vengeance. Il espère ainsi paraître aimable aux yeux d’Andromaque mais ces yeux
sont noyés de larmes et Andromaque le rejette. Pyrrhus reporte son affection sur Hermione, qui lui était promise et qui est éprise de lui, avant de changer de vue une nouvelle fois pour épouser Andromaque, décidée à sauver son fils par cette union.
Hermione, délaissée, s’appuie sur la passion qu’Oreste éprouve pour elle depuis toujours, pour lui commander de tuer le roi. Mais les Grecs l’ont devancé et Hermione se donne la mort après avoir maudit Oreste qui bascule dans la folie.
Andromaque la Troyenne, seule rescapée de cette chronique, règnera sur l’Epire.

 En déroulant les fils enchevêtrés des passions amoureuses que met en scène Andromaque, Racine fouille la vertigineuse question du désir et démonte sa mécanique universelle. La puissance impérieuse du désir contient une sauvagerie qui menace, à tout moment, de démentir la raison et de renverser tous les ordres. 

 Dans notre société moderne, hyper sensible au moindre danger, avide de contrôle et de « douceur », au point de donner, du désir, une image pathologique, la pièce de Racine provoque une sorte de collision historique à la fois abrupte et réjouissante.

 

 Le spectacle s'est joué au Théâtre de Suresnes, au théâtre de l'Epée de bois, à Orléans, à Poitiers,au Cresco de St Mandé, à Lisses, à Champs sur marne

production Théâtre vivant
en co-production avec le Théâtre de Suresnes – Jean Vilar
en co-réalisation avec le Théâtre de l’Epée de Bois – Cartoucherie
avec le soutien de la Drac Ile-de-France, de la Spedidam et de l’Adami
et avec la participation artistique du Jeune Théâtre National 

Andromaque dec 25 Andromaque dec 25 [4.535 Kb]

 - Emmanuelle Dandrel

 La Compagnie Esbaudie a le plaisir de vous convier à son spectacle

 Le Voyage d'Alice en Suisse

 Scènes de la vie de L'Euthanasiste Gustav Strom

 Une pièce de Lukas Barfuss

 Mise en scène de Stéphanie Dussine

 Avec 

 Brigitte Aubry - Lotte

Nicolas Buchoux - Gustav Strom
Anne-Laure Denoyel - Alice
Stéphanie Dussine - Eva
Olivier Hamel - John
Sébastien Ventura – Walter

  Teaser : https://vimeo.com/864365242

 au Théâtre de Belleville

 7 rue Passage Piver 75011 Paris 

 du 1er Septembre au 30 septembre

 lundi à 19h; mardi à 21H15 et dimanche à 17H

 Alice est une jeune femme, atteinte d’une maladie incurable. Elle décide de prendre rendez-vous en Suisse avec le Docteur Gustav Strom, un médecin euthanasiste controversé. Au fil des consultations, un lien amoureux va se tisser entre eux.

Alors que les débats sur la fin de vie sont brûlants, Lukas Bärfuss, l’auteur de la pièce, aborde le sujet avec toute sa complexité, sans imposer de vérité.
La question fondamentale de la liberté individuelle est traitée avec humanité et agrémentée d’un humour noir qui brise les tabous. La pièce éclaire
ce qui se passe déjà dans d’autres pays européens et, par sa remise en question constante, déstabilise et ouvre au débat.

 Finaliste du concours “Jeunes Metteurs en Scène” du Théâtre 13. Avec le soutien du CENTQUATRE-PARIS, de la MTD d’Épinay sur Seine, des Tréteaux de France et du Théâtre de la Tempête. Lauréat Adami Déclencheur Théâtre et SPEDIDAM.

 - Emmanuelle Dandrel

 Le Studio Theatre de Stains a le plaisir de vous convier aux représentations du spectacle

 Le Roman d'Une Vie

 D’après Les Misérables de Victor Hugo

 Adaptation : Xavier Marcheschi

Mise en scène : Marjorie Nakache

 Lumière : Hervé Janlin

 Avec : Baptiste Drouillac, Valentin Fruitier, Clémence Laboureau, Xavier Marcheschi et Irène Voyatzis

 Teaser : https://we.tl/t-FOAH66V6n8 

  Spectacle tout public à partir de 8 ans 

 Du 23 Septembre au 25 Septembre au Théâtre Montansier de Versailles

 Mardi 23 Septembre à 10H et 14H 30 / Mercredi 24 Septembre à 20H30/ Jeudi 25 Septembre à 10H et 14H 30

  Du 29 septembre au 17 Octobre au Studio Théâtre de Stains

 29,30 septembre; 7,9,13,14,16 Octobre à 14h

 4,10;17 Octobre à 20H

 Quand je vous parle de moi, je vous parle de vous, comment ne le sentez-vous pas ? Victor Hugo

 « La pièce commence le soir du triomphe d’Hernani, cette œuvre controversée qui reste dans l’Histoire du théâtre comment étant le début du romantisme. Ce même soir, Victor Hugo rencontre dans la rue un homme emmené par deux gendarmes. Il avait volé un pain pour nourrir sa famille. L’écrivain découvre l’envers du décor, l’autre vie, la vraie. Lui, le royaliste, habitué aux fastes de la cour, rencontre le spectre de la misère. Sa vie bascule. Et dès lors, il met son talent au service des exploités, des malheureux.

 Il s’engage dans la politique et fait entrer la voix du peuple dans les assemblées. S’imprégnant de son engagement dans la vie sociale, nous voyons l’œuvre majeure de Hugo, qu’il mit vingt ans à composer, s’écrire à partir de choses vues. Le spectacle ne montre pas Les Misérables, mais un auteur écrivant Les Misérables. Dans une époque où la coupure entre le pouvoir et le peuple semble tout aussi réelle qu’à celle d’Hugo, le spectacle veut montrer le processus de création d’un homme qui tente par son art, de briser ce mur d’égoïsme et de repli. » 

  La presse en parle

« Un spectacle « élitaire pour tous », beau et touchant »/Le journal d’Armelle Héliot – Armelle Héliot

 « Le Roman d’une vie » mêle habilement les situations et les personnages. Les comédiens passent avec aisance d’un univers à l’autre. On a très envie de lire ou relire l’ouvrage à l’issue de la représentation. »/Le Monde – Cristina Marino 

 « Une résonance contemporaine »/L’Humanité - Gérald Rossi

  « Du rythme, des images puissantes, des décors qui valsent »/Le Canard enchaîné - Jean-Luc Porquet

  « L’aventure passionne et se déplie grâce à la fougue des comédiens qui alternent récit et jeu »/Télérama - Kilian Orain

  « La beauté au service du sens (…) tout fait battre le coeur, tout ouvre l’âme. Fureur et joie, beauté et enthousiasme d’un théâtre passion »

 La Terrasse - Catherine Robert

 « Le texte est brillant, la mise en scène et la scénographie magnifiques et les comédiens font admirablement entendre toute la puissance de Victor Hugo »/L’OEil d’Olivier - Marie-Céline Nivière

Les Miserables Les Miserables [11.084 Kb]

 - Emmanuelle Dandrel

La Compagnie Théâtre Vivant présente

L'Espèce Humaine

d’après « L’Espèce humaine » de Robert Antelme
éditions Gallimard

Adaptation et interprétation
Anne Coutureau

Mise en scène et régie générale
Patrice Le Cadre 

Mardi 4 Novembre 25 à 20H30

 au CDBM du Perreux sur Marne

De sa captivité en 1945 en Allemagne, Robert Antelme a tiré un récit exceptionnel où il porte jusqu’à sa limite, la réflexion sur la volonté exterminatrice des SS : il met en lumière la logique de supériorité et le mépris sur lesquels se fondent plus ou moins ouvertement, tous les systèmes d’exploitation et d’asservissement.

L’Espèce humaine est une œuvre unique, bouleversante, d’une élévation de pensée absolue et d’une actualité redoutable.

LA PRESSE EN PARLE

« Sur le plateau nu, Anne Coutureau s’empare des mots de l’auteur dans leur universelle amplitude, en un acte fort de transmission d’une expérience d’une extrême cruauté et d’une pensée qui ne renonce pas à sa conscience irréductible (...) elle fait résonner le récit dans sa dimension concrète, physique, mais aussi philosophique montrant le pouvoir d’un visage et d’un corps qui parlent, le pouvoir de l’acteur, humain et sublime. »La Terrasse

« Un texte brûlant, d’une utilité toujours absolue. »L’Humanité

« Une interprétation habitée. Anne Coutureau s’empare de ce rôle avec toute la pudeur et la délicatesse qu’il réclame. Sur un plateau dépouillé, elle transmet, sans voyeurisme aucun, ce témoignage fort et la réflexion profonde qui en émane, sans excès ni fioriture. »

L’info tout court

 Production Théâtre vivant

Avec le soutien de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah
En co-production avec C’est ce qu’on va voir

L'Espèce humaine L'Espèce humaine [1.100 Kb]

 - Emmanuelle Dandrel

La compagnie Théâtre Vivant a le plaisir de vous convier au spectacle

Les Beaux

de Léonore Confino

Mise en scène d'Anne Coutureau

Avec Yasmin Van Deventer et Cedric Welsh

Du 8 janvier au 12 mars 

Tous les jeudis à 19h au Théâtre de la Flèche

77 rue de Charonne. 75011 Paris / métro Charonne, ledru Rollin, Faidherbe Chaligny

Générale de presse  le 5 janvier à 14H 

Comédie dramatique, urbaine et familiale, sur la faillite du rêve matérialiste.

Un couple de quadras, façonné par les mirages d’une société malade, voit ses rêves tourner au désastre et sombre dans la guerre conjugale. Leur petite fille, retranchée dans le silence, cristallise la profondeur du malaise. Ce champ de bataille intime, traversé d’un humour mordant, devient le miroir de nos contradictions et dévoile la faillite d’un modèle fondé sur la réussite matérielle.

"Pour ce couple à la dérive, une occasion de renouer avec leur instinct surgit quand leur fille fuit la maison : abandonnés par leur propre enfant, ils n’ont plusd’autre choix que de plonger en eux-mêmes, pour excaver leur profonde humanité."
Léonore Confino

"J’aime ces deux-là, pour leur fragilité, qui jouent les forts et ne sont que deux êtres perdus dans leurs gouffres. Ils se font croire qu’ils portent « beau » mais ils sont effondrés intérieurement depuis longtemps. On les retrouve à bout, épuisés, parce que c’est intenable, une vie fondée sur des mensonges. Le moment de rupture est brutal et chaotique mais il est salutaire. Et j’ai envie de saluer le courage qu’il leur faut pour oser tout dégommer, pour en avoir senti la nécessité. Car sous « la montagne de gravats » émergent deux êtres avides de bonheur, découvrant leur singularité, prêts à l’assumer et à partir à l’aventure de l’autre, en vérité cette fois." Anne Coutureau 

Les Beaux Les Beaux [14.448 Kb]